Vous aimez la viande, vous cherchez de quoi la cuire dehors, et trois familles d’appareils vous font de l’œil : le barbecue à grille, la plancha, le braséro. Chacun a ses fidèles, et nous avons notre avis, forcément. Autant vous le donner avec ses raisons.
Ce que réclame une belle pièce
Une pièce de bœuf, de porc ou d’agneau demande deux choses, pas une de plus : une saisie franche qui fabrique la croûte dorée, et la possibilité de finir doucement sans que l’extérieur ne tourne au charbon. Un braséro à plaque d’acier de 12 mm, chauffé par un foyer au feu de bois, sait faire les deux. Au-dessus du foyer, la plaque est la plus chaude : c’est là qu’on saisit. Sur les gros modèles, les extrémités sont plus tièdes, et c’est exactement l’endroit où l’on pose la côte épaisse pour qu’elle finisse tranquillement, ou les saucisses qui attendent leur tour.
La chaleur est intense et régulière sur toute la surface de cuisson, donc une entrecôte cuit de façon homogène au lieu de porter les marques d’un point chaud et d’un point froid. Pas besoin de surveiller les flammes comme du lait sur le feu.
La grille, la plancha, et le gras qui tombe
Sur un barbecue à grille, le gras de la viande tombe dans les braises et réveille des flammes soudaines. Résultat connu de tous : le dessus carbonisé, le cœur à peine tiède, et le maître du barbecue qui fait semblant que c’était voulu. Sur une plaque, le gras reste sur l’acier, avec le jus. Vous le voyez, vous le gérez, et vous pouvez même y faire revenir un oignon ou une échalote pendant que la viande cuit.
La plancha, elle, est une plaque aussi, ce qui est un bon point. Mais le plus souvent elle chauffe au gaz, donc sans braise, sans bois, sans ce parfum fumé que le feu de bois dépose sur la viande. Cette saveur-là est difficile à reproduire sur un appareil qui ne fait pas la même flamme. Et si vous voulez en plus poser une poêle, un wok ou une cocotte à côté de la viande, une grille posée sur le foyer du braséro rend le tout possible : on peut préparer tout le repas au même endroit, accompagnements compris.
Un appareil qui ne rentre pas dans le garage en novembre
Le barbecue de l’été reste souvent rangé d’octobre à mai. Le braséro, lui, reste dehors, et il ne fait pas que cuire : une fois la dernière tranche servie, on laisse les braises s’éteindre doucement et l’on passe en mode braséro d’ambiance. Une côte de bœuf par temps froid, les mains au chaud à côté de la plaque, c’est un argument que les adeptes de l’hiver comprennent très bien.
Côté longévité, un braséro bien entretenu tient de nombreuses années. Nos modèles sont fabriqués dans notre atelier, en acier, avec une finition peinture noire ou acier corten (lisez le conseil sur l’acier corten si vous hésitez). Et le choix des tailles est large : de la plaque de 70 cm pour une tablée d’amis à la plaque pour les grandes réceptions.
Si vous voulez voir à quoi ressemblent nos braséros ronds de la gamme ronde et nos modèles carrés de la gamme carrée, ou si vous préférez demander un conseil précis, la page devis est faite pour ça. Pour comprendre comment choisir sans se tromper entre les formes et les tailles, passez par notre guide pour choisir son braséro.
Ici, on cuisine la viande. Si votre voisin végétarien vient dîner, il trouvera des légumes sur la plaque, et personne ne se fâchera : l’acier fait cuire tout ce qu’on lui pose.




